
Chapitre 1 du dispositif Réflexénergie 2010-2014 : l’isolation et les bouquets de travaux.
Ce deuxième plan de soutien aux économies d’énergie, adopté en octobre par le Conseil de Communauté, s’inscrit dans la droite ligne de la politique établie à la suite de la thermographie aérienne de 2004 : la meilleure des énergies est celle que nous ne consommons pas inutilement.
Forte du succès de la première opération Réflexénergie, la CUD en propose donc une deuxième version, entrée en vigueur le 1er janvier, toujours en partenariat avec EDF (1). Elle porte sur une série de travaux, à commencer par l’isolation de combles, des toitures-terrasses, des murs, et les bouquets de travaux (isolation de toiture couplée à une chaudière à condensation ou un système solaire) proposés pour être en phase avec l’éco-prêt à taux zéro.
Globalement le montant des aides à l’isolation sera, selon les revenus, de 50 % à 66 % supérieur par rapport au fonds communautaire de 2006. Et par souci de simplification, deux critères de revenus seulement sont retenus : selon que l’on est éligible ou non aux aides de l’agence nationale de l’habitat (ANAH).
Autre nouveauté, tous les logements construits avant le 1er janvier 2000 sont éligibles aux aides Réflexénergie, et non plus seulement ceux antérieurs à 1982 comme jusqu’alors. Par ailleurs, les niveaux des critères techniques d’efficacité énergétique exigés par la CUD ont été relevés.
En résumé, les aides se montent à :
(1) EDF participe, de 30 à 50 %, aux aides financières, mais s’engage aussi à mobiliser la filière locale des professionnels de l’isolation détenteurs de son label Bleu Ciel.