> Un cadre de vie
> La répartition des espaces verts
> Les zones humides
> Un métier : agent d’accueil
> La gestion différenciée
Elles étaient cette année au cœur des préoccupations lors de la Journée Mondiale de l’eau, elles sont également un cheval de bataille pour l’Union européenne. En trente ans, la moitié des zones humides de France a disparu. Et pourtant, leur sauvegarde est essentielle pour notre avenir.
Ce sont, par exemple, les lacs d’Armbouts-Cappel, du Puythouck à Grande-Synthe mais aussi les réseaux de mares, de prairies humides que l’on trouve sur la base de loisirs du bois des Forts à Coudekerque ou encore tout ce qui est étang ou roselière. Les zones humides sont présentes un peu partout dans l’agglomération.
On appelle ainsi les zones en eau, de façon temporaire ou permanente, qui sont souvent colonisées par une végétation dite aquatique ou amphibie.
Ces zones humides jouent un rôle important pour la sauvegarde de la faune et de la flore mais elles ont surtout une grande importance en matière d’hydraulique, notamment pour le stockage de l’eau avant l’évacuation vers les canaux. Leur rôle est également social puisque les zones humides, riches en diversité, sont des lieux de promenade, de chasse et de pêche mais aussi d’observations.
Les préserver est devenu un véritable enjeu, et c’est d’ailleurs devenu une directive européenne, localement et au quotidien, c’est le travail du service Cadre de Vie de la Communauté Urbaine de Dunkerque. Le service participe également à la restauration des réseaux de zones humides en créant de nouvelles mares, des marais et en aménageant les espaces verts.