> Un cadre de vie
> La répartition des espaces verts
> Les zones humides
> Un métier : agent d’accueil
> La gestion différenciée
Il y a dix ans, la CUD a fait le choix de la gestion différenciée pour favoriser la diversité écologique des espaces verts. Depuis, chaque site fait l’objet d’un traitement particulier selon des objectifs clairement définis qui intègrent aussi bien des critères sociaux, économiques qu’écologiques. En clair, la gestion différenciée propose d’intervenir différemment en fonction du lieu, de la surface, de l’intérêt et des potentialités de l’espace concerné. Il va de soi qu’un espace vert en centre ville n’a pas la même vocation qu’un espace périurbain, qu’un terrain de foot ou qu’un accotement d’autoroute. Son traitement sera tout logiquement différent.
- La gestion agricole s’applique à des espaces où l’impact visuel est important. La tendance est à la mise en valeur des massifs arbustifs ou floraux dans l’esprit « jardins à la française ». C’est le cas pour les parcs urbains, jardins, squares, terrains de sports, cimetières, campings et établissements horticoles.
- La gestion mixte vise le plus souvent les espaces d’accompagnement de bâtiments (publics, industriels…) ou d’habitation, et les jardins familiaux. Les tontes sont plus souvent espacées dans le temps et parfois plus hautes, et l’entretien plus extensif.
- La gestion dite naturelle est réservée aux espaces reconnus comme milieux à forte potentialité écologique et qui demandent un entretien saisonnier, tels les milieux aquatiques, espaces naturels et grands espaces verts, ou encore les espaces d’accompagnement de voie et les friches en attente d’affectation souvent en prairies.