Après huit mois d’existence, l’heure était au premiers bilans pour les partenaires franco-belges du Groupement Européen de Coopération Territoriale West-Vlanderen / Flandre-Dunkerque-Côte d’Opale. Lancée le 3 avril 2009, la structure, reposant sur un parfait principe de parité franco-belge, a d’abord pris le temps de la mise en place juridique, administrative et financière avant de rentrer dans le cœur de sa mission : devenir « le lieu de la concertation et de l’information transfrontalières, assurer la représentation de ce territoire transfrontalier et favoriser l’émergence de nouveaux projets », rappelle Stéphanie Verbeke, coordinatrice de la structure côté français.
Outre les actions de promotion et de communication menées dans cette optique, une dizaine de groupes thématiques (mobilité, eau, emploi, communication, aménagement du territoire, culture, jeunesse…) nés à l’époque de la plateforme transfrontalière (aîné du GECT) ont été réactivés. De nouvelles pistes d’action ont émergé, qui se concrétiseront ces prochains mois. 2010 s’annonce donc comme le passage à l’action. C’est ainsi que le GECT interviendra comme partenaire associé sur une étude des flux transfrontaliers, agira en observateur sur un projet de zones d’activités neutre en carbone et pilotera un projet de coopération transfrontalière autour du renforcement des réseaux transfrontaliers et des actions de communication. Le tout conformément aux critères de labellisation définis par le GECT et moyennant un budget primitif validé à hauteur de 299 000 €